À 18 heures précises, lundi 22 juillet, les artistes attendaient le public à Bangor. Attiré par les notes de musique, il se dirigeait avec curiosité vers la petite sirène qui, l’espace d’une soirée offrait un spectacle mystérieux. Installé au premier rang, Alexis Bourra, poète public, en habit d’apparat et à l’intérieur un ensemble majestueux de gramophones et une conteuse venue raconter l’histoire de ces objets et de la passion qu’ils lui ont suscité. Yuna Le Braz était invitée pour faire vivre une expérience collective par Erwan Mahéo qui, avec l’association R1, redonne vie à la Sirène certain soir de l’été. (Le télégramme)




